Vie de l’association : Concert conté

le 10/09/22 à 17h à la chapelle Sainte Cécile de Briec

Françoise et René Pétillon avec Les Amis de la Chapelle Sainte Cécile, nous invitent dans ce magnifique édifice dont les vitraux ont été rénovés : Le projet a débuté par le biais du concours  » Le patrimoine pour demain « , organisé par le Pélerin en 2013.

C’est l’artiste Hortense Damiron qui a créé les dessins de trois vitraux et d’un triskel.

L’atelier du maître verrier Bruno Loire, de Chartres, a réalisé les vitraux et leur mise en place .

Les principales couleurs utilisées – le rouge, le jaune et le bleu – varient dans leur intensité selon les différentes heures du jour et la luminosité. Leurs subtiles nuances offrent à nos yeux et notre âme une joyeuse et paisible contemplation.

Venez nous écouter et les admirer !

Religion :

https://www.la-croix.com/Religion/Philippines-catholiques-sopposent-projet-couvre-feu-mineurs-2022-08-09-1201228262

Trois mois tout juste après l’élection, le 9 mai, avec plus de 56 % des voix du président Ferdinand Marcos Jr – fils de l’ancien dictateur Ferdinand Marcos (1917-1989), chassé après vingt ans à la tête de l’État par la révolution populaire de 1986 –, le combat politique continue pour certains catholiques philippins déçus par le résultat des urnes.

Lundi 8 août, le dépôt d’un projet de loi à la Chambre des représentants de l’archipel, visant à imposer un couvre-feu nocturne de 22 heures à 5 heures pour les mineurs, a notamment suscité l’inquiétude du groupe national de jeunes catholiques San Lorenzo Ruiz, œuvrant notamment à promouvoir la vie du premier saint philippin mort en martyr en 1637 et canonisé par Jean-Paul II en 1987.

Dans une déclaration relayée par l’agence de presse UCA News, ce dernier a en effet qualifié le nouveau chantier législatif de « troublant ». « Les Philippines ont non seulement vu, mais déjà vécu, ce qui s’est passé pendant les heures de couvre-feu durant la période de la loi martiale [décrétée en 1972 par Ferdinand Marcos, NDLR]… Celles-ci n’étaient pas fixées pour renforcer la discipline, mais pour masquer l’anonymat des violateurs des droits de l’homme sous le régime Marcos », a ainsi fustigé le groupe.

« Actes illégaux »

« Le régime militaire de neuf ans ordonné par le président de l’époque a déclenché une vague de crimes, et engendré de graves violations des droits de l’homme, avec notamment l’arrestation et la détention arbitraires de dizaines de milliers de personnes, tandis que nombre d’autres étaient torturés, disparaissaient ou étaient tués. La plupart de ces actes illégaux avaient lieu la nuit, lorsqu’il n’y avait pas de témoins… », insistent encore les jeunes.

L’ONG Amnesty International a estimé, dans un rapport dédié, à 50 000 le nombre d’emprisonnements pour les seules premières années de 1972 et 1975, rapporte encore ainsi UCA News. À l’origine du nouveau projet de loi sur le couvre-feu, la députée Bernadette Herrera-Dy (membre du parti BH) fait valoir, quant à elle, que celui-ci pourrait permettre de « freiner » la criminalité – endémique – dans l’archipel de 109 millions d’habitants. Selon un rapport publié en 2021 par la fondation Cameleon Children, près de 70 000 enfants y sont victimes d’abus sexuels chaque année.

Vulnérabilité

« Les enfants de moins de 18 ans sont vulnérables aux abus, à l’exploitation, à la toxicomanie et aux actes criminels, et risquent également de commettre eux-mêmes des délits », a ainsi justifié l’élue le 7 août, précisant par ailleurs que son projet de loi prévoyait des exemptions pour les mineurs accompagnés d’un parent ou tuteur, ou pour ceux qui seraient en mesure de justifier de leur participation à une activité scolaire, religieuse, éducative, sociale ou communautaire officiellement organisée par une école, par les autorités locales ou par des associations civiques.

Si la loi passe, les réfractaires s’exposeraient à être amenés vers le poste de police le plus proche, et leur parent ou tuteur pourrait écoper de peines allant de l’acquittement de travaux d’intérêt généraux à des amendes plus ou moins lourdes. Voire une peine d’emprisonnement maximale de six mois, en cas de récidive de l’enfant. Porte-parole du groupe de San Lorenzo Ruiz, Jose de la Rama remettait encore en cause ce projet auprès d’UCA News : « pourquoi avons-nous besoin d’une autre loi pour réglementer nos actions avec un couvre-feu ? Nous avons déjà suffisamment de  lois pour prévenir les crimes ».

Engagement des évêques

Fin février, en plein cœur de la campagne présidentielle, les évêques philippins avaient exprimé – sans prendre nommément parti pour un candidat – dans une lettre pastorale engagée, la crainte que le pays ne cède à la tentation du « révisionnisme historique » et « au virus des fake news ». Un moyen, en filigrane, de s’ériger contre le risque d’un nouvel autoritarisme incarné par l’accession au pouvoir de Marcos Jr.

« Il a qualifié la période de la loi martiale d’“âge d’or” des Philippines, fustigeait alors auprès de La Croix Jaypee Calleja, avocat et correspondant à Manille d’UCA News. C’est une vision très pauvre de l’histoire, paradoxalement soutenue par beaucoup de jeunes n’ayant pas connu cette époque ».

Soirée Théâtre à Pont L’Abbé

21/06/2022

Après la présentation de l’Association, la soirée théâtre au profit de Pakigangay a commencé avec une pièce écrite et mise en scène par Marie José El Iman, sur le thème de Laudato Si – prendre soin de notre maison commune.

Intitulée Où va notre terre ? cette création a permis aux Collégiens d’illustrer avec dynamisme par des chorégraphies et chœurs parlés, la dégradation planétaire actuelle et les pistes possibles pour y remédier.

La scène de la machine infernale, évoquant l’engrenage de la surconsommation et du gaspillage, m’a beaucoup touchée  ; de même, la scène toute en poésie avec les bulles de savon pour redonner de l’air à la planète. 

Nos amis philippins sont très concernés par l’écologie : pollution, déforestation, préservation de la mangrove, augmentation des typhons et de leurs conséquences sur la vie des personnes, leur habitat et l’économie sont des préoccupations réelles, notamment chez les jeunes générations. 

Puis les Collégiens ont de nouveau montré leurs talents et leur humour avec la deuxième pièce, adaptée de Cyril Jarousseau. Y a-t-il un citoyen dans la salle ? est une parodie de la Révolution française.

La mise en scène – toujours de Marie-José – a inclus le jeu de La Roue de la Fortune pour départager les femmes influençant le Roi. La convocation des Etats généraux a donné lieu à une véritable course au pouvoir. Pour finir, Marat dans sa baignoire présidait le tribunal pour juger et condamner à mort le Roi.

J’ai particulièrement apprécié la fuite de la famille royale à Varennes, avec la jeune actrice « déjantée » qui jouait Marie-Antoinette, le flegme de Louis XVI, les scènes avec les tricoteuses commentant les évènements de l’époque. Les chorégraphies variées des jeunes accentuaient les anachronismes de cette pièce au rythme très vif.  

La deuxième partie de la soirée a changé totalement de tonalité avec Le bruit des os qui craquent, adaptée d’une pièce de Suzanne Lebeau. Elle est inspirée d’histoires vraies d’enfants-soldats en Afrique.

Cinq jeunes Lycéens ont joué avec une extraordinaire sobriété et retenue. C’est ce qui a donné toute l’intensité à l’évocation des scènes de violence ou de solitude dans la fuite de deux enfants-soldats.

La mise en scène, encore une fois magnifique de justesse, proposait un va-et-vient entre les différentes scènes : ou bien, la lecture de témoignages d’enfants-soldats par l’infirmière de la commission de réinsertion, ou bien les scènes évoquant cette dure réalité.

Face à une telle implication des acteurs, on ne sort pas indemne d’une telle soirée ! 

Grâce à la générosité des familles, environ 250 euros ont été récoltés pour l’Association. 

Je veux vraiment remercier Marie-José et tous les jeunes pour leur incroyable talent, chacun à leur mesure, parlant ou juste présents, dansant, riant, criant, pleurant.

Quelle formidable leçon d’espoir et de dynamisme, vous nous avez donnée ! Encore bravo et merci ! 

Remerciements suite à la collecte d’ « urgence – solidarité – typhon »

Chers Amis, chers donateurs,

Vous êtes nombreux à avoir répondu à l’appel en urgence de solidarité au profit des jeunes et des familles que nous aidons à Maasin aux Philippines, suite au Passage du typhon RAI. A ce jour, nous avons reçu 12 290€ qui ont été inégralement reversés. Soyez en chaleureusement remerciés !
Des fonds collectés, transmis à nos correspondants à Maasin, ont permis déjà d’organiser des distributions d’eau et de produits alimentaires en urgence, alors que les ressources locales étaient détruites. La reconstruction des
habitations des familles de nos jeunes va pouvoir se poursuivre. Chona, assistante sociale en charge des jeunes de l’association, nous écrivait le 6 janvier, trois semaines après le passage du typhon dévastateur :

« We try to get immediately the rehabilitation for the children since more than half of them was affected. Almost everyday had rain here and there were no roofs and some of them has no more structure left. Many thanks all of you for thinking of us here and helping for there shelter. »

 » Nous essayons de réhabiliter en urgence l’habitat des enfants puisque plus de la moitié d’entre eux ont été touchés. Presque tous les jours, il a plu ici et il n’y avait pas de toits et certains logements n’avaient plus de structure. Recevez ici les remerciements transmis par la population de Maasin pour tous ces dons et transmettez-les à tous ceux que vous avez sollicités lors de cette opération de solidarité.  »

Un grand merci à vous tous pour vos pensées et pour votre aide protectrice. Bien fraternellement,

Pour le C.A. de Pakigangay : François Barbot

Distribution de matériaux de reconstruction

Désastre à Maasin

Article traduit à partir du site https://philippinepundit.com/snapshots-after-odette-rampage-in-maasin-matalom/

Philippine Pundit est une plateforme de journalisme citoyen sans frontières publiant des nouvelles et des commentaires

Photos prises sur le vif après les saccages du typhon Odette à Maasin, île de Leyte. Par : Regel Javines Le : 17 décembre 2021

Ces clichés sont pris après le passage du typhon Odette à Maasin City. Le super typhon Odette, de nom international Rai, a des vents maximums soutenus de 165 km/h près du centre et des rafales de vent allant jusqu’à 205 km/h au bulletin PAGASA de 8 heures. Plus tard, Odette s’intensifie à 230 km/h en se déplaçant ouest-nord-ouest à une vitesse de 25 km/h.

Le Conseil national de réduction et de gestion des risques de catastrophe a signalé que plus de 10 000 villages se trouvent sur la trajectoire prévue du super typhon Odette.

Pendant ce temps, Reliefweb.net a estimé que 16 millions d’habitants dans 6 régions sont menacés par le typhon Odette et qu’au moins 3,8 millions d’habitants vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Le typhon Odette ravage la ville de Maasin

Vous trouverez ci-dessous des photos après le super typhon Odette.

La situation « Covid-19 » aux Philippines

Le premier cas de contaminations est apparu à Manille le 30 janvier, soit un mois après le premier cas signalé en Chine le 31 décembre 2019. À ce jour, 7 958 cas confirmés et 530 décès ont été rapportés dans l’archipel.

Les vols reliant les Philippines à la Chine ont été suspendus le 1er février, au lendemain de la découverte du premier cas d’infection respiratoire aiguë causé par le nouveau coronavirus. Le président philippin Rodrigo Duterte décide alors d’interdire l’entrée aux Philippines à tous les Chinois venus de Wuhan, foyer de l’épidémie, ou d’autres villes chinoises touchées par le coronavirus.

Il faudra attendre le 12 avril pour voir décréter les premières mesures de confinement. La quarantaine concerne environ 55 millions de Philippins, soit près de la moitié de la population de l’archipel. Initialement prévu jusqu’au 30 avril, le confinement a été prolongé jusqu’au 15 mai.

Avec un bilan à la hausse, trois fois plus de cas d’infections en avril, la préoccupation majeure concerne notamment le manque de médecins et de personnels soignants.
Selon l’Association des hôpitaux privés aux Philippines, le pays compte 6 médecins pour 10 000 habitants (l’un des taux les plus bas en Asie du Sud-Est) et fait face à une pénurie de 23 000 infirmières qui partent à l’étranger pour un meilleur salaire, notamment aux États-Unis. Pour renforcer les capacités des hôpitaux, le gouvernement a décidé d’interdire aux personnels soignants de quitter le pays à compter du 2 avril.

Tandis que les autorités craignent une surcharge du fragile système de santé, le président Rodrigo Duterte a expliqué aux Philippins le 1er avril qu’il était vital de coopérer dans la lutte contre l’épidémie et de respecter les mesures de confinement. Le chef de l’État, fidèle à son style provocateur a ainsi donné pour consigne à l’armée et à la police de tirer à vue si les mesures de confinement n’étaient pas respectées. Une rhétorique et une incitation à la violence qui ont provoqué un tollé parmi les défenseurs des droits de l’homme.

Réflexion profonde

En ces temps compliqués, nous vous partageons un texte écrit par Pierre Alain LEJEUNE, prêtre à Bordeaux

L’Homme l’entendra-t-il ?

Et tout s’est arrêté…

Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte un mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net. A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’œil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie ! Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va t-il se passer après ? Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?

Après ?
Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s’arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche.

Après ?
Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins 3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.

Après ?
Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.

Après ?
Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’Etat, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.

Après ?
Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience.

Après ?
Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses où amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.

Après ?
Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions tombés dans l’esclavage d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.

Après ?
Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.


Ecrit par Pierre Alain LEJEUNE, prêtre à Bordeaux

Action Covid-19

Depuis l’apparition du nouveau coronavirus en Chine fin 2019, le nombre de contaminations a dépassé ce lundi 30 mars le cap des 724.000 cas confirmés. Plus de 34.000 personnes sont décédées, dans 177 pays et territoires.

Aux Philippines, la situation est certes moins grave que dans d’autres pays, et le nombre de cas confirmés est de 1546 ce lundi 30 mars.

Alors qu’il ne semble pas y avoir d’alerte telle qu’en France, en Italie… à ce jour aux Philippines, nos contacts locaux, Ann et Chona nous donnent régulièrement des nouvelles et vont particulièrement surveiller les conditions sanitaires, alimentaires et sociales des jeunes parrainés par Pakigangay et de leurs familles.

Dans le contexte de l’épidémie qui touche également les Philippines, l’association a décidé de manifester un soutien particulier et d’attribuer une aide de 50 € à chaque famille des filleuls (soit 35 jeunes).

L’association se tient prête à agir en cas de besoins spécifiques.

Les membres de l’association ne manqueront pas de vous en informer.

Avis de report du diner prévu le samedi 14 mars 2020

Chers adhérents, parrains, donateurs, amis de Pakigangay,
en raison de la situation sanitaire actuelle, de son évolution possible et après avoir pris conseil auprès du centre d’information Santé Publique France, le Conseil d’Administration de l’association PAKIGANGAY a décidé de reporter la soirée programmée le samedi 14 mars par mesure de précaution.
Un message sera affiché aux portes de la salle des Vire-Court de
Gouesnac’h à destination des personnes qui n’auraient reçu cette
information.
Nous vous informerons de la date de report de cette manifestation dès que
nous serons en mesure de la programmer.
Nous vous remercions pour votre compréhension.

A l’attention des adhérents et des paroissiens
L’Assemblée Générale est bien maintenue à 17h00 le samedi 14 mars pour les adhérents. Un pouvoir peut être adressé à tout membre présent pour les décisions mises au vote (rapport moral, rapport financier, renouvellement des membres du C.A.).

Le rapport de cette A.G. sera présenté dans la prochaine Lettre de l’association.

La messe de 18h00 à Gouesnac’h est maintenue.


Cordialement,
Jean-François Barbot
Association Pakigangay